La Conférence PeiP 2026

Mercredi 27 mai - 8h15 -18h00
Campus Chantrerie, amphi 1 bâtiment Ireste

La Conférence PeiP est la journée dédiée à la présentation des projets transversaux des étudiants en PeiPA2, clôturant ainsi leur cycle préparatoire à la formation ingénieur. Répartis en équipe d'une douzaine d'étudiants, ils ont travaillé toute l'année pour développer une idée, un concept, une solution autour des objectifs de développement durable (ODD) de l'Organisation des Nations Unies (ONU).

Le 27 mai, ils ont 30 minutes pour convaincre !

8h15 - Accueil

Equipe :
Arthur GUERIN, Maïlis MILER, Timéo VELIOT, Nathan BACLET, Gustave LEBOT, Anaïs LE SAOS, Maelys RENAUD, Tonin DUBOIS, Guilhem LEGLANIC, Léon BLANCHARD, Anatole THOMAS
Objectifs du projet :
85% des handicaps surviennent à l’âge adulte, si bien qu’une personne a une chance sur deux d’être en situation de handicap dans sa vie. Ainsi, les avancées qui sont faites aujourd’hui pour réduire les inégalités liées au handicap pourraient vous être bénéfiques demain.
Depuis toujours, les loisirs apportent des occasions d’échanger sereinement, de se détendre et de s’évader du quotidien.
C’est particulièrement le cas des jeux de société, qui ont en plus l’avantage d’être accessibles, sans grande contrainte physique, morale ou financière.
Pour autant, pour les 12% de la population porteurs d’un handicap moteur ou d’une maladie invalidante, il n’existe presque aucune alternative.
Les échecs étant un jeu emblématique qui favorise la réflexion et la créativité, nous avons voulu en créer une version accessible, mais comment ?
Pour répondre à ce problème, nous avons réalisé un échiquier totalement autonome dirigeable par commande vocale. Par contre, nous ne pouvions pas faire ce projet sans intégrer l’avis de professionnels du handicap. Nous avons donc contacté des associations et des professionnels de santé. Cela nous a permis d’optimiser l’ergonomie du jeu ainsi que de l’ouvrir à d’autres handicaps via différentes options.
Si l’échiquier permet d’être complètement autonome, jouer aux échecs sans adversaire, est-ce totalement inclusif ? Non, et l’interface web est là pour pallier ce problème ! Liée au jeu, elle permet de jouer en direct contre une personne en présentiel ou en virtuel, et même de lancer ou rejoindre des parties, peu importe les différences !
Vous voulez en savoir plus et potentiellement tester le jeu, rendez-vous le 28 mai prochain !
















 


Équipe :
Monflier Matéo, Leelou DEVILERS, Dégardin Théophile, Stany CHAUVIN, Mainguy Malo, Thibaud HEELIS, Civel Robin, Guilhem SCHAUB, Clément Martin, Ivann GRIGOROUK DARLON, Maëly RELLIER, Sam Ewan

Objectifs du projet :
Poly’Cool est un prototype de sous-marin miniature télécommandé, conçu pour l’exploration et l’observation de milieux aquatiques jusqu’à une profondeur de 10 mètres. Compact et maniable, il permet à l’utilisateur de contrôler ses déplacements en temps réel tout en bénéficiant d’un retour vidéo grâce à une caméra embarquée.
Ce projet s’inscrit dans une démarche en lien avec l’ODD 14 (Vie aquatique), en favorisant une exploration non intrusive des environnements sous-marins. Il contribue ainsi à la sensibilisation et à la compréhension des écosystèmes aquatiques, notamment dans un cadre éducatif ou expérimental.
Les objectifs de Poly’Cool sont de concevoir un dispositif robuste, étanche et stable, capable d’évoluer sous l’eau tout en restant simple d’utilisation. Le sous-marin est équipé de plusieurs capteurs, dont un gyroscope et un accéléromètre pour analyser son orientation et ses mouvements, ainsi qu’un capteur de pression permettant de mesurer la profondeur. L’ensemble de ces données, combiné au flux vidéo, offre une expérience immersive et exploitable en temps réel.
Le contexte de réalisation repose sur une approche mêlant programmation, électronique et conception mécanique. Le système est piloté par une carte Raspberry Pi 4, qui assure la gestion des capteurs, des moteurs et de la communication avec l’utilisateur. L’assemblage nécessite différentes étapes techniques telles que le câblage et la soudure des composants.
La coque du sous-marin est réalisée en PETG par impression 3D, un choix permettant à la fois solidité, légèreté et personnalisation de la structure. Cette méthode de fabrication offre également une grande flexibilité dans la conception et l’évolution du prototype. Enfin, le projet s’inscrit dans une logique d’amélioration continue, avec un modèle amené à évoluer en fonction des tests et des besoins identifiés.

Équipe :
CHARBONNIER Néo, SEIGNEURIN Théo, CHAIGNEAU Pablo, GROLLEAU Estéban, AJOUY Gabriel, JOUIN Camille, BOUSSEAU Clémence, DAVAÏ Ana


Objectifs du projet :
La croissance urbaine entraîne des nuisances sonores qui constituent un problème majeur pour la qualité de vie et la santé des populations.En effet, l’activité urbaine (trafic routier, chantiers, etc.) génère des bruits continus pouvant dépasser 70 à 80 dB, alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas dépasser 55 dB en moyenne. Une exposition prolongée est susceptible d’augmenter le stress, de perturber le sommeil et d’avoir des effets irréversibles sur l’audition. Les ouvertures domestiques comme les fenêtres, sont souvent le point faible dans l’isolation acoustique d’un logement. Notre projet PolyChut a donc pour but de répondre à cette problématique en créant un module d’atténuation du bruit sous forme de caisson qui se fixe à une fenêtre.
L’objectif du projet est de développer ce caisson pour qu’il soit capable de réduire ces nuisances sonores extérieures en combinant l’isolation passive et la réduction de bruit active.
Pour la partie passive, nous avons choisi des matériaux naturels ( lin, coton et jute) dont les propriétés complémentaires maximisent l’absorption acoustique au sein du caisson. Afin de valider ces choix, nous avons réalisé un protocole de test en chambre anéchoïque. Cette démarche nous permet de mesurer l'efficacité des isolants et d’analyser précisément l’impact de paramètres, comme la densité ou l’épaisseur, sur la réduction du bruit.
En parallèle,la partie active s’appuie sur un système composé d'un microphone, d'un microcontrôleur et d'un haut-parleur. Ce dispositif capte les nuisances sonores en temps réel pour générer une onde sonore en opposition de phase et un filtre adaptatif en temps réel capable d’améliorer les performances . De la même manière, des mesures en chambre anéchoïque sont effectuées pour obtenir des courbes de données précises. Cette technologie a pour but de traiter les fréquences résiduelles que les matériaux passifs n’ont pas réussi à filtrer.
En combinant ces deux solutions, le caisson PolyChut permet une réduction de bruit optimale qui agit efficacement sur la majorité des fréquences sonores.

Équipe :
LARCHE Pierre, PETIBON Ewan, DA FONSECA Romain, VANTILLARD Arthur, JELASSI Yassine, EL BIR Nassim, HEMON Noé, HAKIM Mouslim, AOUF Fahd, OUAMAR Amir, MOREAU Antonin, DRIDI Yassine

Objectifs du projet :
Ce projet s'inscrit dans une démarche visant à répondre à deux enjeux majeurs définis par
l'ONU : Bonne santé et bien-être (ODD 3), Consommation et production responsables (ODD 12).
La qualité de l'air est un enjeu majeur de la santé publique. En région Pays de la Loire, malgré
une tendance globale à l'amélioration, le rapport annuel 2024 d'Air Pays de la Loire souligne que
les concentrations en particules fines (PM2.5) ne respectent toujours pas systématiquement les
nouvelles valeurs guides de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces particules, dont le
diamètre est inférieur à 2,5 μm, sont capables de pénétrer profondément dans le système
respiratoire et cardiovasculaire. En France, on dénombre 40 000 décès prématurés par an dus à
ces particules. De plus environ 30 % de la population adulte en France souffre d'allergies aux
pollens, un chiffre en augmentation constante sous l'effet du changement climatique qui allonge
les périodes de pollinisation ce qui accroît la durée d'exposition des individus.
Le projet Polyclean cherche à proposer une alternative plus écologique aux purificateurs d’air
classiques, en lien avec l’ODD 12. L’idée, c’est d’utiliser une approche « low-tech » avec des filtres
en matériaux biosourcés et une structure en bois, pour limiter l’impact sur l’environnement. Le but
est de réduire l’empreinte carbone du produit tout en gardant une efficacité correcte pour un usage
à la maison.
Pour ce projet, on avons testé des filtres en différents matériaux en regardant les pertes de charge
et leur efficacité. L’objectif est d’arriver à un prototype capable de réduire assez rapidement les
pollens dans une petite pièce d’environ 25 m³, sans consommer trop d’énergie.
Venez nous écouter lors de notre conférence le mercredi 28 mai afin de découvrir le projet, son
déroulé et le résultat de nos études.

10h30 - Pause café


Equipe :
ROBERT Lee-Ahn, TETARD Paul, LEBORGNE Ethan, RENAULT--TARD Robin, MOKADIM Lelia, BERNARD Neven, GLIDIC Marion, CONDE SALGUEIRO Yaël, THIBAULT Lucien, ALGOURDIN Lyam, LARDE Vianney, COSSAIS Jules, LEMAITRE Chloé

Objecifs du projet :
On constate aujourd’hui que les périodes de canicule sont de plus en plus longues, de plus en plus
fréquentes et de plus en plus intenses. Ce phénomène est amplifié en ville à cause de l’effet d’îlot de
chaleur : la chaleur s’accumule et forme une véritable bulle thermique autour des métropoles, qui
n’arrive pas à s’évacuer correctement.
La bétonisation joue un rôle majeur dans ce phénomène, c’est pourquoi nous proposons de végétaliser
la ville grâce à Pol’heatech.
Notre développement s’étant sur plusieurs étapes, avec pour objectif d’étudier l’évolution de la
chaleur en présence de plantes. Nous avons conçu un mur végétal autonome capable de couvrir une
surface de 1m². Il peut s’accrocher sur tout type de surface murale. Nous avons utilisé de nombreuses
variétés de plantes différentes pour pallier aux différents enjeux du mur : pouvoir rafraichir l’espace
urbain et adapté au conditions météorologique de la vile.
Pour compléter cette étude nous avons construit un deuxième mur végétal constitué de plantes
grimpantes. En comparants la réduction de chaleur permise par ces 2 murs végétaux, nous pourront
savoir s’il est plus ingénieux de construire un mur végétal ou de planter des plantes grimpantes.
Notre projet répond à des enjeux de développement durable comme les ODD 11 : Faire en sorte que
les villes et les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables, ODD 13 :
Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, ODD 15 : Prendre d’urgence des mesures pour lutter
contre les changements climatiques et leurs répercussions. Il est aussi accessible à tous. En effet ce
mur végétal n’est pas un mur reposant sur des fondation, mais un mur qui peut être déplacé, accroché,
et combiné selon nos besoins.

Équipe :
CORFMAT Maxence, CLÉRO Gwen, DEVIC Gabriel, JUPIN Eliott, MAESTRE Quentin, MARILLEAU Lilian, LOMBARDINI Nicolas, QUÉLO Ewen, THOUARD Antoine

Objectifs du projet :
En 2019, le Comité français de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature
(UICN France) montre que 742 espèces végétales sont menacées en France, soit 15 %
de sa biodiversité végétale. Au niveau mondial, l'UICN recense environ 5700 espèces en
danger critique dont 569 probablement éteintes. Cependant, la sauvegarde des espèces
végétales reste un sujet très peu connu, malgré les efforts de certains instituts comme les
Conservatoires Botaniques Nationaux (CBN).
C'est pourquoi, dans le cadre de l'Objectif de Développement Durable (ODD) 15: Respect
de la vie terrestre, notre groupe Graine de PEIP a développé un "serious game" (jeu
sérieux) à propos de la conservation et la protection des espèces végétales. Par le biais
de ce projet, nous cherchons à sensibiliser de manière ludique sur cette question trop
méconnue. Nous nous sommes appuyés sur un travail de recherches bibliographiques au
sujet des organismes contribuant activement à la sauvegarde de la diversité végétale dans
le monde. Afin de compléter nos recherches, nous nous sommes entretenus avec les CBN
de Brest et du Massif Central.
De plus, la question de l'accessibilité a été une problématique importante de notre projet.
En effet, afin de sensibiliser le plus grand nombre, il est impératif que l'accès au jeu soit
simple pour tous. C'est pourquoi nous avons développé un portage du jeu sur ordinateur,
ainsi qu'une version imprimable, accessible gratuitement en ligne. De cette manière, les
instituts souhaitant bénéficier d'un support pour sensibiliser à la question de la sauvegarde
de la diversité végétale (lycées, CBN, ...) pourront accéder à ces outils.

12h00 - Pause déjeuner

Équipe :
Jules CROCQ, Flavie DELAFOY, Léo LINAIS, Faustine MAYEUX, Symon FRESNEAU, Nina Hébert, Adrien PERIGORD, Nolan MOISAN, Tom FERRANDINO, Yolan DOLO

Objectifs du projet :
Aujourd'hui, la course à pied rassemble des millions d'adeptes, du coureur novice
cherchant à se remettre en forme, à l'athlète expérimenté en quête de dépassement de
soi. Cependant, une technique de course inadaptée ou une mauvaise posture entraînent
très souvent une stagnation des performances, voire des blessures récurrentes. Les
chiffres parlent d'eux-mêmes : les études démontrent qu'environ 50 % des coureurs se
blessent chaque année, et près de 70 % de ces blessures sont directement liées au
surmenage ou à la répétition de mauvais appuis.
C'est face à ce double enjeu d'optimisation de l'effort et de prévention des blessures que
notre groupe d'étudiants s’est lancé dans le projet PolyShoes afin de répondre à l’objectif
de développement durable de Bonne santé et Bien-Être. Notre solution prend la forme
d'une semelle connectée, pensée pour s'insérer facilement dans n'importe quelle
chaussure de sport. Son objectif est d'offrir à chaque coureur un véritable outil d'analyse
personnalisé pour comprendre sa propre mécanique, corriger ses défauts d'appui et ainsi
progresser en toute autonomie.
Afin de garantir le confort de l'utilisateur tout en protégeant l'électronique embarquée des
chocs, nous avons sélectionné des matériaux spécifiques, à la fois souples et résistants.
Ils intègrent un capteur dont le rôle est de collecter les données utiles aux coureurs. Le
reste de l'électronique est quant à lui regroupé dans un boîtier externe fixé à la chaussure.
Ce dispositif a pour objectif de collecter des données biomécaniques essentielles et
précises : vitesse, nombre de pas, distance, angle d’appui.
Toutes ces informations sont ensuite transmises via Bluetooth à une application dédiée.
L'utilisateur peut ainsi analyser sa foulée après chaque session, identifier ses bons et ses
mauvais points, et bénéficier d'un suivi pour s’améliorer.

Équipe :
Luann LE RESTE, Lilou MAITRE, Khaled FAHMY, Imane ZERGA, Martin KRUPA, Ethan GABORIT, Nathan CAILLAUT, Gaëtan CLAVERE, Soline BARBIERI

Objectifs du projet :

L'énergie est un enjeu majeur pour le monde de demain, en particulier pour la question de la transition énergétique qui se pose dès aujourd'hui. C'est d'ailleurs un des thèmes principaux des Objectifs du Développement Durable donnés par l’ONU, comme par exemple l’ODD 7 : Énergie propre et d’un coût abordable.
L’utilisation d’équipements électriques est entrée dans notre quotidien, et l'un des secteurs les plus importants est celui de la mobilité. Les utilisations ont également grandement changées depuis ces dernières années, en particulier après le confinement dans les grandes villes. Nous pouvons en effet observer un essor de l’utilisation de moyens de déplacements plus propres, comme celle du vélo personnel et cela inclut le vélo électrique.
Le maillon faible des vélos électriques actuels est la batterie Lithium-ion. Elle est extrêmement sensible aux variations de charge et s'use prématurément quand on lui demande trop d'efforts d'un coup. De plus, elle pose des questions de sécurité majeures et son impact écologique, dû aux métaux rares, est loin d'être neutre. Pour répondre à cela, notre projet propose d'intégrer une super-capa au système. Contrairement à la batterie qui est lente et fragile, la super-capa est capable d'emmagasiner de l'énergie rapidement et de la restituer de manière très fluide. Elle ne craint pas les cycles répétés et possède une durée de vie bien supérieure, ce qui en fait un allié idéal pour stabiliser la demande énergétique du vélo.
L’objectif de notre projet est donc de réaliser un démonstrateur pour tester un transfert d'énergie spécifique : nous voulons décharger la super-capa directement sur le moteur. Ce montage permet à la super-capa de jouer un rôle de “tampon" : elle récupère l'énergie (par exemple au freinage ou lors d'une charge rapide) et la renvoie ensuite proprement au moteur pour optimiser son fonctionnement. Grâce à ce prototype, nous allons mener des expérimentations pour caractériser précisément ce que ce transfert apporte au système global. Le résultat attendu est de démontrer qu'en couplant ces deux technologies, on peut lisser la consommation d'énergie, protéger la batterie contre les décharges trop brutales et, au final, prolonger considérablement sa durée de vie. C’est une étape clé pour rendre les vélos électriques plus robustes et plus durables.

Équipe :
PENISSON Dalyan, CAPEDEVIELLE Thibault, D’AURIA Maxime, SEVALLE Killian, DESAILLY Titouan, PIERRE Arthur, CORABOEUF Nestor, PEJOT Louna, DELAUNAY François, LERAY Kaelig, DIZY Nathan, DEMONFAUCON Marius

Objectifs du projet :
Encore de nos jours, la barrière de la langue constitue un obstacle majeur à l’inclusion
des personnes sourdes et malentendantes dans la société, une situation d’autant plus
critique que la Fédération Nationale des Sourds de France (FNSF) alerte sur la pénurie
d’interprètes et le manque d’accessibilité dans la vie quotidienne et étudiante [1]. La communication
avec le monde entendant, majoritairement non initié à la Langue des Signes
Française (LSF) [1], reste difficile au quotidien. C’est pour répondre à cet enjeu majeur
d’accessibilité que nous avons développé le projet HearMyHands. Notre solution est un
programme d’intelligence artificielle, conçu pour traduire en temps réel la LSF en texte.
Accessible directement via une interface web et à l’aide d’une simple webcam, notre prototype
logiciel capte les signes de l’utilisateur, les identifie, et les retranscrit en lettres
ou en mots. Le système intègrerait également un module de synthèse vocale pour offrir
une traduction orale directe. À terme, une version améliorée du logiciel pourra utiliser un
LLM (Large Language Model) pour transcrire le texte en adaptant la grammaire. Techniquement,
ce défi s’est divisé en plusieurs étapes complexes réparties au sein de notre
équipe. Dans un premier temps, le flux vidéo est analysé par un système de vision par
ordinateur hybride : nous avons développé notre propre modèle d’extraction du squelette,
que nous avons couplé à l’outil MediaPipe spécifiquement pour le suivi précis des doigts.
Ces données spatiales et temporelles sont ensuite envoyées à notre modèle de traduction,
qui s’appuie sur deux architectures d’apprentissage profond combinées : des réseaux GRU
(Gated Recurrent Unit) et un Perceptron multicouche (MLP). Pour que notre IA soit
performante, nous l’avons entraînée intensivement sur des serveurs prêtés par le laboratoire
LS2N, en exploitant de vastes bases de données existantes telles que How2Sign ainsi
qu’une base de données basée sur nos propres vidéos.
Notre démarche s’inscrit pleinement dans l’ODD 10 (Réduction des inégalités) [2].
En développant une technologie fonctionnant avec du matériel standard (un PC et une
caméra), HearMyHands favorise l’autonomie et l’inclusion sociale sans nécessiter d’équipement
coûteux. De plus, notre projet porte une dimension éducative (ODD 4), car l’outil
a vocation à devenir une application interactive permettant au grand public d’apprendre
la LSF [3].
Venez découvrir comment notre solution peut briser les barrières de la communication
et assistez à une démonstration de notre traducteur en direct lors de la conférence !

16h00 - Pause café

Équipe :

GARRIGUES Nathan, RINEAU Lucile, ORANGE Briac, CONANFER Gwenaël, PAVAGEAU Enzo, GOURETLE-ROUX Eléonore, MACHADO Danny, LOUISY Gaël, VALISOA Kanto, LOAREC Neo, QUERAUD Nathanaël

Objectifs du projet :

Le recyclage des déchets électroniques est un enjeu majeur de notre société, accentué par le renouvellement rapide des équipements numériques. De nombreux appareils sont aujourd’hui jetés alors qu’ils pourraient être réparés ou réutilisés. Dans ce contexte, réparer et trouver une nouvelle vie aux matériels électroniques défectueux est primordial. C’est dans cet objectif de récupération que Téléparty est née.
Nous voulions donner une seconde vie à l’écran plat défectueux pour en faire un plateau de jeu numérique. Pour ça, nous avons dû réfléchir sur quel jeu mettre en place et comment. Finalement, nous avons décidé de faire un jeu de l’oie interactif, en s’inspirant du jeu vidéo Mario Party. Nous utilisons donc des dispositifs électroniques apportant une hybridation entre physique et digital.
Le projet se compose d’un dé connecté capable de transmettre les valeurs obtenus une fois lancé, des manettes reconditionnées pour des mini-jeux numériques, ainsi qu’un mécanisme magnétique permettant de localiser les pions sur le plateau lors des phases de progression physique. Nous coordonnons l’ensemble avec l’écran plat en tant qu’interface interactive, proposant une expérience immersive.
Téléparty met non seulement en évidence les défis liés au réemploi de matériel électronique, il est aussi la preuve du potentiel des objets connectés dans la création d’expériences ludiques et interactives. Il propose une réflexion sur la manière de concilier innovation technologique et responsabilité environnementale à travers le jeu.



Équipe 1 : Pôle Energie
LANDURE Maodan, DAGUERRE Marius, LE MAUFF Elouan, AUGER Pierre, Drouet Louis, CADET Mona, LEDEUX Elise, RIGAULT Thomas, GRANDJOIN Ewen, CORBE Thomas

Équipe 2 : Pôle Mécanique
Vettier Antoine, Tenniere Arthur, Jenaux Ewen, Nedellec Mael, El Baqati Hiba, Rachid Sabrina, Malie Chloe, Lafon Felix, Larroque Mortreux Elliot, Gefflot Aymeric

Objectifs du projet :
Le secteur maritime est une source majeure de pollution. En 2024, ses émissions ont atteint 973 millions de tonnes de CO2 (+5 % en un an), représentant 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Face à cette urgence, la transition vers une propulsion décarbonée est incontournable. L'association PolyBoat Nantes, regroupant une vingtaine d'étudiants de Polytech Nantes, s'engage dans cette dynamique via le Monaco Energy Boat Challenge (MEBC). Ce concours international du Yacht Club de Monaco valorise l'innovation et l'éco-conception nautique. Nous y concourons en Energy Class.

Pôle Énergie
Le pôle télémétrie a développé un système d'acquisition sur ESP32-S3. En croisant les données du BMS et d'un capteur à effet Hall, il calcule la puissance moteur en temps réel. Ces flux sont transmis sans fil vers une plateforme IoT pour surveiller l'énergie et optimiser la stratégie de course en direct.
Responsable du stockage d'énergie, le pôle batterie développe une solution haute performance alliant stabilité et fiabilité. Le défi consiste à maximiser l'autonomie du moteur tout en optimisant drastiquement le poids du système.
Le pôle hydrogène intègre une pile à combustible produisant de l'électricité sans émission de CO2. Le principal défi réside dans la sécurité, notamment la gestion des pressions et des flux. Le dimensionnement de l'hydrogène embarqué est optimisé pour garantir l'autonomie sans surcharger le bateau.
Le pôle système électrique distribue l'énergie des différentes sources jusqu'au moteur. L'enjeu de l'année est l'allègement et la simplification de l'architecture. Pour réduire la masse, des busbars en aluminium remplacent les câbles de puissance, et le variateur (drive) a été extrait de son lourd boîtier pour être directement intégré. Enfin, le câblage complexe du "Control Command" est centralisé sur un circuit imprimé sur mesure (PCB). Cette évolution fiabilise le réseau et garantit la pérennité du projet pour les futures équipes.

Pôle Mécanique
Cette année, le pôle mécanique s'est structuré autour de quatre chantiers principaux. Le premier concerne le renforcement du cockpit : des travaux de consolidation structurelle ont été menés sur la zone d'assise du pilote afin d'en améliorer la robustesse et la sécurité lors des épreuves de compétition. Le deuxième axe porte sur la refonte complète du système de direction, avec la conception et l'intégration d'un nouveau volant en fibre de carbone, réduisant significativement la masse embarquée tout en améliorant la précision de pilotage. Le troisième chantier consiste en l'allongement des poutres en carbone qui forment l'ossature du bateau. Cette modification permet de repositionner le moteur en position arrière, optimisant la répartition des masses, l'équilibre longitudinal et les performances hydrodynamiques en course. Enfin, le quatrième axe est la fabrication d'un caisson central en aluminium destiné à accueillir les piles à hydrogène et la batterie. Sur sa face supérieure seront intégrés des panneaux solaires, permettant de diversifier la production d'énergie à bord et de réduire la consommation nette d'hydrogène lors des manches. En parallèle, une réflexion a été engagée sur le développement de foils, des appendices hydrodynamiques permettant de soulever la coque hors de l'eau et de réduire drastiquement la traînée, ouvrant la voie à des gains de performance significatifs pour les éditions futures.
L'ensemble de ces développements s'inscrit dans une démarche globale d'optimisation des performances et de la durabilité du bateau, en vue de l'édition 2026 du MEBC.



Equipe:
Boulé Robin, Haladjian Sacha, Levallois Basile, Marchand Raphaël, Bodusseau Marin, Bailleul Jean-Baptiste, Lejeune Lisa, Wolff Lise, Mohamed Hamza Frouja, Buffard Titouan, Ancel Mehdi

Objectifs du projet :
Depuis la fin de la crise sanitaire, on observe un véritable retour à la nature et un fort engouement pour la randonnée. Face à cette pratique grandissante, une contrainte majeure s'impose aux pratiquants : l'autonomie électrique. Si les chargeurs solaires sont souvent envisagés, ils font tous face au problème de l'intermittence liée à la météo ou à la tombée de la nuit. À l'inverse, les cours d'eau en montagne offrent un débit continu et une possibilité de production d'énergie stable et garantie 24h/24.
C'est dans ce contexte qu'est né "Hydro-Tech", un projet visant à concevoir une microcentrale hydroélectrique portable et légère. Ce dispositif nomade permet d'utiliser le courant naturel d'un ruisseau pour recharger divers appareils électroniques (téléphone, GPS, lampe frontale) lors des pauses ou durant la nuit en bivouac. Le système intègre une turbine Pelton imprimée en 3D, un alternateur et un régulateur de tension, le tout protégé par un boîtier robuste et parfaitement étanche. En complément, notre équipe développe une application mobile connectée via Bluetooth pour permettre à l'utilisateur de suivre en temps réel les performances de la centrale, telles que le débit d'eau, la tension produite ou l'état de la batterie.
Notre projet s'inscrit pleinement dans une démarche de développement durable, en lien direct avec les objectifs d'énergie propre et d'un coût abordable (ODD 7) et de consommation responsable (ODD 12) définis par l'ONU. Conçu pour être installé rapidement et retiré sans laisser aucune trace ni perturber l'écosystème local, ce prototype offre une solution énergétique innovante et respectueuse de l'environnement, parfaitement adaptée aux milieux isolés.

18h00 : Pot de fin d'année !

Mis à jour le 26 mai 2026.