Lettre d'informations de Polytech Nantes
POLYTECH NANTES INFOS
N°12 - OCTOBRE 2012
La rentrée 2012 dans la formation ingénieur ETN (Electronique et Technologies Numériques) a été marquée par l'ouverture d'un "groupe international" en 4ème année. L'idée du groupe international était en préparation depuis quelques temps déjà.

Le projet a été porté par l'ensemble des enseignants de la formation ETN et très favorablement accueilli par les étudiants. Depuis septembre 2012, les enseignements du groupe de Travaux Dirigés "GInt" en ETN4 se déroulent donc en anglais : les supports pédagogiques sont rédigés en anglais, les étudiants et les enseignants s'expriment en anglais exclusivement.

Ce groupe est constitué d'étudiants non francophones et d'étudiants francophones volontaires. Les motivations pour ce groupe international sont nombreuses mais deux objectifs sont plus particulièrement visés : accueillir des étudiants internationaux à partir de l'année ETN4 dans de bonnes conditions, et permettre aux étudiants ETN de pratiquer quotidiennement la langue professionnelle des ingénieurs.
Kevin Hanuise, élève ingénieur ETN4 GInt : "Le groupe international est une bonne initiative. Les enseignants et les étudiants jouent parfaitement le jeu. Le fait de devoir interagir en anglais dans les matières scientifiques nous pousse à réfléchir autrement. Le groupe international nous permet en outre de compléter notre vocabulaire par des termes techniques propres à notre formation et qui nous seront utiles dans notre avenir professionnel."
Damian Gadomski, élève ingénieur ETN4 GInt : "Je suis vraiment content d'être dans le groupe international. Les cours et TP en français et les TD en anglais nous donnent la possibilité d'apprendre le vocabulaire très utile pour notre futur métier d'ingénieur. Il faut dire aussi que cette façon de mélanger les langages est sans aucun doute meilleure que d'enseigner uniquement en anglais".

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Hakim Saadane, enseignant-chercheur ETN : "L'expérience est intéressante à tous les niveaux. Pour les étudiants non francophones d'abord, pour lesquels l'échange semble plus facile et l'intégration plus rapide. Pour les étudiants francophones ensuite, qui redécouvrent les concepts tels qu'ils auraient à les formuler dans l'exercice de leur activité professionnelle. Pour les enseignants enfin, qui se retrouvent, du fait du changement de la langue, face à des étudiants très concentrés et donc très studieux (le rêve quoi !). A quand le passage au tout "international" ?"

Contact

  • Pascal Chargé, Directeur Département Électronique et Technologies Numériques

Lettre d'informations n°12